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samedi 31 mai 2008

Signez la lettre à Monsieur le Président de la République française pour soutenir les J.O. 2008

Monsieur le Président de la République
Palais de l'Elysée
55 rue du faubourg Saint-Honoré75008 Paris
Paris le 31 mars 2008
Monsieur le Président de la République,

Nous sommes des étudiants chinois en France. Nous avions choisi la France pour la qualité de ses écoles, certes, et aussi pour les valeurs démocratiques qu'elle incarne et pour les cultures riches et multiples qu'elle incorpore. Nous n'en sommes pas déçus jusqu'à aujourd'hui. Nous apprenons ainsi à développer notre esprit critique si important pour les Français. C'est avec cet esprit critique que nous analysons les événements relatifs au Tibet. C'est notre propre vision d'étudiants chinois en France que nous voulons exprimer indépendamment de la position officielle du gouvernement chinois.

Ces derniers temps, nous sommes ainsi très inquiets de ce qui nous semble être une mauvaise compréhension par les Français de ce qui se passe dans notre pays. Certains médias, certains partis politiques, ainsi que des associations ont remise en cause l'organisation des J.O. par Beijing, avec des arguments erronés, voire montés de toute pièce.
Alors que nous attendons beaucoup de l'avenir des relations franco-chinoises qui sont en plein développement, ainsi que de la tradition diplomatique de la France et de la langue française, nous sommes très surpris que vous même, Monsieur le Président, ayez exprimé le 27 Mars que vous n'écartiez pas la possibilité de boycotter la cérémonie d'ouverture des J.O. Nous voulons croire que cette indécision n'est que la volonté de votre part de réfléchir plus longuement et plus sagement à la position que la France occupera dans l'Union Européenne au mois d'août prochain. Nous espérons que le temps qui reste d'ici les Jeux Olympiques permettra aux Français et aux Chinois de mieux se comprendre conformément à une longue histoire d'amitié. En Chine la France a toujours une image très positive, nous sommes les premiers à vouloir que cette image perdure et surtout corresponde à la réalité.
Nous pensons que beaucoup de choses rassemblent la France et la Chine. Entre autres, la Chine est, comme la France, mais en plus grand, une famille de multiples cultures. Nous sommes fiers d'être membre de cette grande maison. Le Tibétains sont membres de cette famille, au même titre que les Hans (que vous désignez comme « Chinois »), les Zhuang, les Hui (musulmans), les Ouighour (musulmans) et les manchous.

Malgré la croissance des chiffres, la Chine reste un pays en voie de développement dont le niveau de vie est encore très bas, notamment dans les régions éloignées des grandes villes et des zones côtières. La réforme démocratique n'est qu'à l'état de germe. La liberté individuelle et celle de la presse ne sont pas pleinement assurées. Les défis sont multiples pour la Chine qui a entamé ses réformes depuis les années 80 : cultures, ethnies minoritaires, environnement, santé, égalité, sécurité sociale, éducation, liberté de la presse… Les J.O. seront une grande leçon (qui se paye) pour la Chine dans tous ces domaines, d’ailleurs nous avons déjà vu la preuve pour le journalisme. Votre boycottage des J.O. aurait laissé passer de côté cette occasion d’or pour les Chinois d’être heureux et pour les Européens d’être fiers de leur démocratie.

Les J.O. représentent pour la Chine tout autant un grand défi qu'une grande opportunité. Les idées venant du monde entier changeront profondément la Chine. Les jeunes formés dans les pays développés comme la France y joueront un rôle dont vous mesurez très bien l'importance. Votre décision est essentielle non seulement pour les relations franco-chinoise, voire euro-chinoise, mais aussi sur l'avenir des étudiants chinois en Europe.

Nous, les étudiants chinois en France et en Europe, souhaitons de tout coeur que vous, Monsieur le Président, accordiez votre soutien total et inconditionnel aux Jeux Olympiques 2008 en Chine. Vous soutenez ainsi la réalisation prochaine d'une Chine plus démocratique et plus prospère, et un monde plus harmonieux.

Le peuple chinois a ouvert ses bras à la France et au monde ! Vous serez toujours le bienvenu à Beijing !
Etudiants chinois soussignés
(Voir liste des signatures)


Signataires jusqu’à l’envoi de cette lettre :
蔡印同 CAI Yintong, Master Communication, Paris 8 ;张峣 ZHANG Yao, Master Politique comparée, Sciences Po ;张明兴ZHANG Mingxing, Master Communication, Paris 8 ;刘忠军LIU Zhongjun, Master Communication, Sciences Po ;
Annexe 1 : Liste des signataires complets
Annexe 5 : Débat sur France 5.
Important : inscrivez-vous à la lettre d'information soutenir les JO 2008 pour pouvoir mieux nous orgnaniser pour lundi prochain.
Débats autour de la lettre :
En répondant à ce message avec l'information exigée, vous effectuez votre signature. Nous allons communiquer toute la liste à Monsieur le Président de la République française. Les médias en parlent et des évéments s'organisent. 您回复本帖即等同于在信上签名,我们将把您的签名呈报给法兰西总统尼古拉萨科奇先生。法国各界将会关注这些签名。签名和讨论正在网站上其他栏目当中进行.

vendredi 18 avril 2008

Manifestons sur la Place de la République demain le samedi 19 avril à 12H00

Chers amis,
Chers tous,

Lisez cette invitation si vous aimez la paix et la justice, sinon tant pis et nous vous prions de nous excusez pour le temps que vous avez perdu.

Si vous pensez que les JO de Pékin vous concernent, n'hésitez pas à nous joindre place de la République demain à partir de 12H00 afin de :

1. Faire entendre la voix des Chinois et de ceux qui veulent dire la vérité mais que leur voix est marginalisée voir bafoué; Cette voix, nous voulons la faire porter par les médias du monde entier, aux Chinois en Chine et ailleurs qui pense que la France est dans son ensemble hostile à la Chine et aux Chinois. C'est évidemment une fausse image véhiculée par les médias irresponsables qui se livrent à jouer leur jeu de "news making". L'objectif No 1 : faire entrendre la voix de ceux qui veulent les JO et la paix.

2. Dénoncer les médias français (et occidentaux) et certains hommes politiques ainsi que certaines associations de leur engagement idéologique partisan. Cet engagement malhonnête a créé la situation actuelle où la voix unique contre les Chinois est exprimée et entendu par les Chinois et par les Français, d'où les boycotts regrettables des deux côtés et l'hostilité entre deux peuples. L'objectif No 2 : pour une liberté de presse pour tous.

3. Invitez tout le monde à soutenir les JO, à partager l'esprit de l'olympisme, à venir visiter la Chine, et à s'échanger, à partager ce moment que le peuple chinois a préparé pour le monde depuis longtemps. Objectif No 3 : Bienvenue à Beijing, partageons notre passion pour un monde plus joyeux.

Nous appelons aux médias et à tout le monde de vous engager pour une liberté d'expression pour tous et pour une presse juste, parce que c'est le seul moyen de faire entendre tous les peuples du monde.

Conseil au Chinois et à tous ceux qui veulent s'exprimer pour la paix : lisez tous les articles de ce site, surtout dans les parties "débats" et "documents" afin de réfléchir à votre position en prenant en considération les opinions de tous. Nous n'attendons pas de vous une opinion qui reflète l'ensemble des Chinois, mais une réflexion de votre part et une motivation à vous exprimer, à exposer vos opinions (argumentées) à tous les Français que vous rencontrez !! Pour les faits historique, regardez le wikipedia.

Engageons-nous pour une presse plus juste et pour un monde meilleur, de paix, de respect, d'égalité, et de prospérité.

Inscrivez-vous à la lettre d'information Bravo JO en haut à droite de cette page pour suivre l'actualité et recevoir les articles et textes autour de la question. Vous pouvez aussi nous envoyer des textes que vous voulez bien partager avec tous ceux qui veulent savoir.

mardi 15 avril 2008

Tashi Tsering explains why he decided to stop working with other exiled Tibetan activists in India

From : http://www.pbs.org/wgbh/pages/frontline/shows/tibet/china/tsering.html


In this excerpt from his autobiography, Tashi Tsering explains why he decided to stop working with other exiled Tibetan activists in India. He eventually returned to Tibet to help set up schools to teach Tibetan culture. As Tsering saw it, the questions he had to confront and try to reconcile were: To be Chinese or to be Tibetan? To acquiesce in China's sovereignty over Tibet, or to resist? Can Tibet be modernized without sacrificing its culture?


Excerpt from Chapter Five--It is the late 1950s. The Dalai Lama's brother, Gyalola, has asked Tsering to continue working for him and the causes of the Tibetan exile community in India:

It was a tempting offer. I had always liked to think of myself as a good, loyal Tibetan, and I had to admit that my work in the last few months had been exciting. But there were problems as well, because now there were two Tibets--the one forming itself in exile in India and the people still at home living under Chinese rule. The members of the old Tibetan government now in exile were increasingly determined to fight. Though many who fled the country were extremely pessimistic, Gyalola and his friends were by no means convinced that the cause was lost. They were politically aware, busy, doing things all the time. I had enjoyed helping Gyalola in the camps; it made me feel good about myself, especially the thought that in spite of my humble beginnings in a mountain village I was actually working with the Dalai Lama's older brother. But Gyalola was not entirely representative of the attitude of the old-line aristocrats who now constitutedthe government-in-exile. And among them it wasn't at all clear what my role was that in fact my role was all too clear.

I felt that Gyalola was different from most of his colleagues. Although technically a Tibetan aristocrat, in reality he was a commoner whose whole family had been ennobled when his younger brother was selected as Dalai Lama. Thus his life had been very different from that of the old-line Lhasa aristocracy. Moreover, he had gone to China to attend one of Chiang Kai-shek's best Chinese schools and thus was the closest thing I had yet seen to what I would called a "modern" Tibetan. He had surprising democratic impulses, and treated me very graciously. I was honored to help him. The others in his group among the exiled government were different, though. They were aristocrats and monk officials of the old school, and they had little use for me inside their circle. I could run errands and take down narratives, but I wasn't one of "them." From their point of view, I could never be. I remember that after we heard the news about the Lhasa Uprising, a special meeting was called at a private house in Kalimpong. Gyalola and all the other aristocrats and monk officials were invited, and I went, too. But when they went inside to talk, I was told to remain outside. It was the way it was always done. Whether literally or not, there was always a door--the door of class and caste--and I feared I was always going to be on the outside of it.

The incident made me extremely angry--as if I wasn't a Tibetan, with national pride and feelings just like theirs! It hurt my feelings. The impression I still have is that someone didn't quite trust me to do or know certain things, but I really didn't know why. What had I done? At one level, it was a subtle kind of discrimination, very hard to put your finger on or to confront directly. At another level it was very easy to see and understand, because it was nothing more or less than the traditional Tibetan class attitude. I remember one day in the hotel in Delhi when I was helping Gyalola translate seom refugee accounts from Tibetan to English. We were discussing the proper English word to use, and I guess it made Gyalola think of something else, because suddenly he said,

"In Tibetan society, there are only two types of people--the kind who'll eat tsamba, and the kind who'll eat shit."

At the time, I more or less understood him to be making a distinction between good people and bad ones. It would only be later, and in another country, that I would encounter Marxist theories about classes and exploitation. But as I remember the moment now, I see that it was a good indication of the strong class attitudes present in the old Tibetan society and the way they were continuing to affect my life. I was still afraid that because of who I was and where I came from I would only be able to rise so high and no higher--no matter what my wishes and ablities. I wasn't ready to accept such a prescribed role. I had been doing a lot of thinking during these last several years, about what was likely to happen to Tibet after the Chinese invasion, the days of the old unchanging traditional society were over, whether we liked it or not. The appropriate questions now seemed to be, What other sorts of changes lie in store?

When I left Tibet, I remember thinking that if the Chinese began making wholesale changes, I would probably not want to try to go back. Go back to what? I didn't want to see my country radically transformed. But I also remember holding onto the hope that the changes that lay ahead would not be too radical, that they might be for the better and something we could all live with. I had a lot of problems with the old way of doing things and the old attitudes that limited people like me. I wasn't like the mass of aristocrats and the monk officials. I wasn't afraid of change. I was still excited by the schools and hospitals the Chinese had begun to build. I was just dimly beginning to see what a long way Tibet had to go to catch up with a modern world that seemed more and more likely to influence its fate whether we liked it or not. And so though I felt extremely loyal to Tibet, I was beginning to fear that I might eventually have to make a choice between the Tibet at home--meaning the people still living there--and the Tibet in India. I hoped desperately that it would not come to that. This was a choice I did not want to have to make. So I tried to secure loans to continue my education.

I spoke to Lobsang Gyaltsen and also Gyalola, but both of them turned me down. I was extremely angry and frustrated. If I just kept on working for Gyalola and his colleagues, I would live a life of safety and even service to my country on a limited scale. But this wasn't what I wanted. I still felt that the only way I could achieve my dreams for myself was to continue my education. I often discussed the matter with Gyalola, and when he saw how my mind was working he began to put pressure on me to stay and help him. He was a very clever man, and I think he had begun to see that I had reservations about committing to his and his friends' vision of the future of Tibet. Whatever the reason, he wasn't at all sympathetic to my wish to continue my education. He told me point blank that I didn't have to go to school anymore to do the kinds of things that he and his friends would be asking of me. It was one of the few subjects we disagreed about, and we had some angry exchanges. We saw a lot of one another in those days. We would go to the cinema together or to the bars, and everywhere we went the subject would rise up between us. One day it got so bad that some strong words passed between us and he called me a bad Tibetan, by which he meant, I believe, simply that I disagreed with him. But I thought to myself that I was every bit as good a Tibetan as he was!

It was hard for me at that time. Gyalola was a good friend who had done a lot for me. Besides, he was the brother of the Dalai Lama, and I was just a peasant boy from the mountains. But I knew what I thought, and I knew what I wanted. I was even beginning to think that I knew why. In our old society, Tibetans were of two types--upper class and ordinary. The two groups had very different points of view, different ways of handling their affairs, but in the old society the upper classes' point of view was the only one that mattered. I was becoming convinced that all points of view ought to be respected. Gyalola, of course, didn't see it exactly that way. But even though he was the Dalai Lama's brother, I felt that I had the right to disagree with him, because I felt that I represented not only myself but a whole class of voiceless Tibetans. I just didn't feel that I had to give in on this point. It would be wrong, I think, to say that at this time I had what could be called a philosophy of any kind. But I knew what I had seen. I was still disillusioned and angry about what I had seen going on in the treasury office in Lhasa. The ordinary people sent their taxes and tribute in the form of money and goods, and both monk and lay officials just took what they wanted. There were ledgers filled with accounts of tea bricks, butter, cloth, gold, and silver. I saw the records that showed that the more powerful monks, especially those from aristocratic families and the Dalai Lama's household, "borrowed" any of these things they wished and never returned them. There was no overall record, no auditing. The officials and their friends and families could come in and take anything they fancied. I saw them doing it with my own eyes. I felt that going to work for the exiled aristocrats and monks would have meant going to work to restore the same old system. It would have meant that people like me would stay in the same old place--outside the door--while "they" decided how my country was goin to be run. I didn't want to leave Tibet for good, and I didn't want to change everything. But I thought that there was plenty of room for reforms that would make life better for the common people and that there were surely ways to achieve reform without destroying or seriously undermining the religious and ethnic integrity of Tibetan society.

article fourni par Vincent.

dimanche 6 avril 2008

interviw_de_M._Tayara

Bassam TAYARA : Accompagner la Chine vers plus de liberté individuelle

Marseille est la plus importante ville arabe dans le monde malgré qu’elle soit française : la raison est qu’en France, on compte 5 à 6 millions d’immigrés d’origine arabe, ce qui les rend la première communauté française d’origine étrangère. C’est pour cela quand il y a des évènements dans les banlieues, toute la France tremble.

La force de la communauté d’origine arabe n’est pas présente seulement dans les banlieues, nous les correspondants de la presse étrangère, nous touchons du doigt la force de la presse arabe en France, il suffit pour cela d’assister une fois au point de presse du ministère des Affaires étrangères pour réaliser leur poids.

C’est pour cela j’ai voulu prendre l’avis du secrétaire général du club de la presse arabe (CPA), M. Bassam TAYARA, à propos des idées de boycott des JO de Beijing que tous les journaux en parlent, surtout que dans le domaine sportif, le poids des sportifs d’origine arabe, surtout dans le football, est immense, il suffit pour cela de parler du grand Zidane, qui a pris sa retraite, et actuellement le grand Benzema ou Belhadge l’espoir Nasri et beaucoup d’autres Ces joueurs, malgré leurs renommées , vivent avec les joueurs d’origine africaine sous la pression d’un racisme latent, à chaque rencontre sportive, la dernière fois fut en présence de M. le Président Sarkozy, une banderole raciste fut étalée sur 40 m dans le grand Stade de la France!!!!!!

Q : Vous qui suivez les informations en tant que journaliste, mais qui en même temps, avez une vision internationale car vous traitez l’information en France sous un angle plus ouvert vers l’extérieur, que pensez-vous des pétitions et des demandes qui circulent et qui demandent de boycotter les JO de Beijing ?

M. TAYARA : Le boycott est en principe un acte négatif, surtout dans une manifestation sportive, c’est comme si un joueur refusait de jouer!!!. Nous savons tous que les JO se déroulent une fois tous les 4 ans, et il faut penser aux sportifs qui se sont préparés à ce rendez-vous en faisant beaucoup d’efforts, presque inhumains.

N’oublions pas que les Grecs appelaient les champions olympiques les dieux de l’Olympe. Alors on n’a pas le droit de leur voler leurs efforts, surtout à ceux qui ne pourront plus se présenter à la prochaine rencontre olympique dans 4 ans.

Aussi, il faut penser à la Chine, elle-même, à l’époque où l’on parle de la globalisation, on ne peut pas exclure le Quart du monde qui s’est enthousiasmé et cette population nombreuse qui se prépare à recevoir les visiteurs de toutes les nations du monde en ouvrant la porte de la Chine au monde. On voulait que la Chine s’ouvre vers le monde cela va être fait! Alors je suis opposé à tout idée de boycott.

Q: Et malgré cela, s’il y a un boycott, qu’en pensez-vous ?

M. TAYARA : La vérité, je pense qu’il n’y aura pas de boycott. L’enjeu économique est trop grand pour qu’on joue avec le feu, le monde a déjà essayé 2 fois le boycott en 1980 et 1984 c’était durant la guerre froide, et cela n’a pas marché. Et maintenant, le monde a changé. Et je vous fait remarquer que ces deux fois la France n’a pas boycotté ces jeux.

Q : Ici on parle beaucoup des droits de l’homme, qu’en pensez-vous ?

M. TAYARA : Les droits de l’homme sont une affaire trop importante pour qu’on puisse la traiter d’une façon très superficielle. La Chine a beaucoup changé ces dernières années, et je pense qu’on doit regarder ce côté positif de l’évolution de la Chine que j’espère va continuer, surtout il ne faut pas faire obstacle et aider la Chine à continuer sur ce chemin.

Si on vient au problème politique, malgré les évènements tragiques au Tibet, ici en France toutes les autorités confirment que cette région fait partie intégrale de la Chine. Je ne dis pas qu’il faut massacrer les Tibétains, mais je pense qu’il faut accompagner la Chine vers plus de liberté individuelle au Tibet et dans les autres régions. Les conditions des Chinois ce sont améliorées de façon éblouissante ces dernières années il faut accompagner ce mouvement.

D’ailleurs, c’est ce que j’ai cru comprendre les propos de Dalaï-lama.

Q : Comment la communauté arabe en France voit-elle cette histoire de boycott pour des raisons de droits de l’homme ?

M. TAYARA : Vous savez mieux que moi, dans la société de consommation où nous vivons, la majeure partie de la population pensent, suivant les idées servies par ce système de consommation, mais malgré cela, une grande partie de l’opinion publique française surtout dans la communauté arabe, pensent qu’on utilise les droits de l’homme de façon très subjective, et appelle cela un traitement « double poids, double mesures ». Pour la communauté arabe, tout spécialement ce qui s’est passé en Irak, et ce qui se passe chaque jour en Palestine, sont la manifestation la plus flagrante de cette manipulation des idées des droits de l’homme.

Q : Que pensez-vous de la manipulation des photos et des vidéos diffusées par certains médias occidentaux et qui est derrière ces initiatives? Et pourquoi les reportages sont subjectifs au sein de monde occidental ?

M. TAYARA : Je vois ce que vous voulez viser. C’est le problème des photos qui “tournent” sur le net et que des médias la publient sans s’en assurer de leur véracité. Nous les journalistes nous sommes confrontés chaque jour à ce que j’appelle “la tentation de facilité” quand un soi-disant “document” apparaît sur la toile d’Internet.

Il ne faut pas tomber dans le piège et avant d’utiliser ces documents il faut s’assurer de leur authenticité. Je fais confiance à mes collègues journalistes mais cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas des ratages parfois.

Mais aussi je dis qu’il ne faut pas tomber dans le piège “du tout est complot” et penser que l’Occident fait un complot contre tel ou telle nation. L’Internet a ouvert des autoroutes d’informations il faut savoir quelle direction prendre.

Quant à la deuxième partie de votre question, le principe de la subjectivité des reportages est lié à la subjectivité des sujets traités. On ne peut demander à un journaliste de ne pas être sensible à certains sujets plus que d’autre, on peut lui demander de rester objectif lors du traitement d’un sujet tout en le colorant de sa sensibilité. Mais un journaliste qui “invente” une vérité n’est un journaliste.

Propos recueillis par LI Yan, journaliste du Quotidien du Peuple

Envoyé à "soutenirjo2008" par l'auteur.

lundi 31 mars 2008

致信请法国总统尼古拉·萨科齐全面无条件支持奥运

Français - 法文版
English – 英文版
德文版 - Version allemande

法兰西共和国总统先生
爱丽舍宫
圣奥诺蕾城路
55
法国巴黎第八区

尊敬的法兰西共和国总统先生,

我 们是一群在法留学的中国学生。我们选择来法国学习,不仅是因为这里高水平的教育质量,更是因为这片土地上承载的民主价值和多元文化。时至今日,我们从未为 自己的选择感到后悔。我们非常高兴在法国学到了法国人珍视的的批判精神。我们正是带着批判的眼光来看待中国西藏发生的事件和它对我们的影响。我们所表达的 仅仅是所有在这封信和网站上签名的中国学生的想法,与中华人民共和国政府的官方立场无关。

最近以来,我们为法国各界对西藏地区发生的暴力事件的误读深感不安。法国的一些媒体、政党和组织以证据明显不足甚至以故意捏造事实为依据的言论攻击中国并且发起抵制北京奥运会。

法国和中国之间的外交关系蓬勃发展,双方在文化和语言领域的交流与合作也欣欣向荣,因此我们对法中关系的未来充满了期望。但是我们对您在327日发表的关于不排除抵制奥运会开幕式可能性的言论深感震惊和不安。我们希望这仅仅是您希望留给自己更长时间来理智思考,我们也知道法国在8月份即将担任欧盟轮值主席国,因此要在欧洲承担更大责任。我们希望从现在到奥运会开幕这段时间里,让中法两国人民在长久友谊的基础上增进了解。在中国,法国的形象一直非常美好,我们希望我们心目中的法国形象天长地久并且名副其实。

我们相信,很多相近的地方让我们两国虽然远隔天涯却又尤若近邻。如同法国一样,中国也是一个多民族共同生活的大家庭。我们是这个多元文化的民族大家庭中的自豪一员。藏族也像汉族、壮族、满族、回族和维吾尔族人一样,是我们这个大家庭中的一员,是我们的兄弟姐妹。

80年代改革开放以来,中国取得了举世瞩目的成就,但客观上中国还是一个发展中国家,人民的平均生活水平还非常低,在一些远离大城市和海岸线的地区更是如此。中国的政治改革尚处于摸索阶段,个人自由和新闻权利尚无完全保证。众所周知,中国目前还面临着众多的挑战:文化、民族、环境、公共卫生、社会保障、社会平等、社会保障和教育等等。奥运会的机遇是在所有的这些方面给中国上了一个大课(并非免费),我们已经看到了新闻方面的例子。您对奥运的抵制,显然将让中国人失去一个快速成功的机会,也让欧洲人失去了一次为他们的民主感到骄傲的机会。

奥运会对中国既是挑战又是机遇。来自全球各地的思想必将深刻的改变中国。您清楚地知道,我们这些在西方发达国家,包括法国学习的年轻一代,在这场越来越深刻的变革中必将发挥重要的作用。您的决定和坚持不但对法中关系和欧中关系,也对我们这些海外学子的未来具有深远影响。

我们在法国和在欧洲的中国留学生,诚恳呼吁并且衷心希望总统先生全面无条件地支持2008年北京奥运会。这样,您和我们将会看到一个越来越民主、开放与和繁荣的中国,和一个更加和谐的世界。

中国人民向法国和世界张开了双臂!我们非常欢迎您常来中国!

法国和全世界
在下面
和法文版签名的中国大学生

执笔人:

蔡印同 巴黎第八大学传播学硕士研究生 ;
张峣 巴黎政治学院政治学硕士研究生;
张明兴 巴黎第八大学传播学硕士研究生;
刘忠军 巴黎政治学院传播学硕士;

附件1 : 所有签名者名单

附件2 : 我们认为关于西藏的应该知道的事实

附件3本签名活动代表参加法国议会电视台(LCP Assemblée Nationale)辩论

附件4: 评论:

- 匿名1: Commentaire d'un "Anonyme" - votre parole est free sur ce site

- 匿名 2:Les Tibétains vous apparaissent-ils vraiment comme un peuple sans srcupule et violent?

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- Point de vue 观点 (题目过大而不适宜讨论,或者电台电视台等外不机构组织的辩论))


……
发表文章或者申请成为编辑,请点击姓名联系任何一位现任编辑:
蔡印同 CAI Yintong, Master Communication, Paris 8 ;
张峣 ZHANG Yao, Master Politique comparée, Sciences Po ;
刘忠军LIU Zhongjun, Master Communication, Sciences Po ;

Lu sur un Blog. Réaction désabuséé suite aux attaques

Lu sur un Blog. Réaction désabuséé suite aux attaques
concernant le Tibet:

What do you want from Us? - A Poem Dedicated to the
last 150 years of this planet. By a Slient, Silent
Chinese.
When We were called Sick man of Asia, We were called
The Peril. When We are billed to be the next
Superpower, We are called The threat. When We were
closed our doors, You smuggled Drugs to Open Markets.
When We Embrace Freed Trade, You blame us for Taking
away your jobs. When We were falling apart, You
marched in your troops and wanted your fair share.
When We were putting the broken peices together again,
Free Tibet you screamed, it was an invasion! ( When
Woodrow Wilson Couldnt give back Birth Place of
Confucius back to Us, But He did bought a ticket for
the Famine Relief Ball for us.) So, We Tried
Communism, You hated us for being Communists. When We
embrace Capitalism, You hate us for being Capitalist.
When We have a Billion People, you said we were
destroying the planet. When We are tried limited our
numbers, you said It was human rights abuse.
When We were Poor, You think we are dogs. When We Loan
you cash, You blame us for your debts. When We build
our industries, You called us Polluters. When we sell
you goods, You blame us for global warming. When We
buy oil, You called that exploitation and Genocide.
When You fight for oil, You called that Liberation.
When We were lost in Chaos and rampage, You wanted
Rules of Law for us. When We uphold law and order
against Violence, You called that Violating Human
Rights. When We were silent, You said you want us to
have Free Speech. When We were silent no more, You say
we were Brainwashed-Xenophoics.
Why do you hate us so much? We asked. No, You
Answered, We dont hate You. We dont Hate You either,
But Do you understand us? Of course We do, You said,
We have AFP, CNN and BBCs What do you really want from
us? Think Hard first

Letter asking for the full support for Beijing Olympic Games from the President of the French Republic

Français - 法文版
中文信 - Version chinoise
德文版 - Version allemande

Monsieur le Président de la République
Palais de l'Elysée

55 rue du faubourg Saint-Honoré
75008 Paris



In Paris on March 31th 2008


Mr. the President of the Republic of France,


AS Chinese students who come all the way from China to France, We are attracted not only by the quality of higher education here, but also by the colorful multilateral atmosphere in France and the value French people hold for democracy. We are glad that France doesn't let us down and enables us of the spirit of criticism, which we would like to use in analyzing what happened in Tibet
and its influence on us. Having no relation with Chinese official standing, this letter only stands for the thoughts of Chinese students who sign their names below and in the website.

These days, we all feel concerned about the misunderstanding held by French society of what happened in Tibet. Quit a few French media, political party and organization, quoting some remarks that are obviously lacking of evidence, critisize China and call on to boycott Beijing Olympic Games.

The healthy development of Sino-French relations, especially the exchange and cooperation in the fields of culture and language, gives us confidence and hope on the future of our relation. Therefore, we are very much shocked by your remarks on the 27th of March. We know that France will be the presiding country of EU in August, which of course will bring greater responsibility to France in EU. Fully understanding this, we take your remarks as kind of strategy for more time to make the right decision. As you know, Chinese people always think of France as a very friendly country. We hope that this impression can last forever.

Although being geographically far away from each other, China and France share many similarities which makes us feel like neighbors. Just like France, China is a country with many ethnic groups. Tibetan people are a member of the big Chinese family, together with other ethnic groups as Han group, Man group, etc.

It is known that China has made great progress since its reform and opening-up in late 1970's. But it is a fact that China is still a developing country. The living standard, especially which of inland areas of China, is still quite low. The political reform of China is just in its very first stage, and the freedom of press is not as developed as that in western countries. It is also well-known that China is now facing many great challenges like environmental protection, public health, social welfare, the gap between rich and poor, etc.

We all know that young generation who are now learning in western developed countries including in France, will definitely play an important role in China's future development. Your decision will not only have great impact on Sino-French relation and Sino-European relations, but will have far-reaching influence on Chinese students.

As Chinese students in France and other European countries who have signed this letter, we sincerely ask for your full support for Beijing Olympic Games. We are sure that you will see China still more engaged on its way to more democracy, openess and prosperity.


Chinese people extend warm welcome to France and the world. And of course, you are always welcome to China.


Sincerely yours,

The Chinese Students and supporters
who signe this letter


The first writer and signers of this letter :
蔡印同 CAI Yintong, Master Communication, Paris 8 ;
张峣 ZHANG Yao, Master Politique comparée, Sciences Po ;
张明兴ZHANG Mingxing, Master Communication, Paris 8 ;
刘忠军LIU Zhongjun, Master Communication, Sciences Po ;

495 people signed this letter from the 31st March to the 4th March at 9.10 am.

Annex 1 : List of the signers of this letter

Annex 2 : A fact sheet about the Tibet and China (in French)

Annex 3 : Two students who signed this letter in a debate on the French Parliamentary Channel LCP (click here to see the video)

If you leave a message in due form, it will be considered as a member of us who want to require the full support on the J.O. from the President of France, who is still thinking about his position. Please don’t sign the English version, but click here to singne on the French version (on the right side after the rules in French and in Chinese).

(The article is published on April 4th. The date was changed just in order to keep the French version on the top of the list. Thanks for your understanding.)

samedi 29 mars 2008

LE TIBET ET LA CHINE – IL FAUT SAVOIR

I. Histoire

640 La princesse Wencheng de la Dynastie Tang mariée à Songtsen Gampo et le convertit avec la princesse népalaise Bhrikuti au bouddhisme – début du bouddhisme tibetain.
1229 L’empire Yuan (Mongol) crée le gouvernement local du Tibet.
1578 L’empreur Yuan (Mongol) Altan Khan donne le 1er titre « Dalaï Lama » à Sonam Gyatso, le 3e Dalaï Lama. Ce titre s’applique rétroactivement à ses deux prédécesseurs.
1904 Occupation anglaise et démêlée avec les Japonais et les Russes.
1949 Pétition de Phuntsok Wangyal réclamant une société moderne et démocratique.
1950 « Libération » du Tibet par l’Armée populaire de libération.
1959 réformes notamment l’abolition du servage
1965: Création de la « région autonome du Tibet »
1966 Révoution atteint le Tibet : interdiction de religions et destruction des monastères
1983 Réhabilitation de la religion et la politique de la liberté religieuse
2008 En mars, manifestations et émeutes à Lhassa et plusieurs autres villes, selon le gouvernement, 18 personnes ont été tuées. La force policière a été envoyée pour maintenir l’ordre.

II. Développement économique au Tibet
PIB en 1965 = 327 Millions et en 2003 = 18,46 Milliards de yuans
PIB par tête en 1965 = 241 yuans et en 2003 = 6874 yuans.
La ligne de train pékin-Lhassa inauguré le 1er juillet 2006

III. Culture et éducation
Avant 1950, il n’y avait pas d’école moderne, seulement 2% d’enfants entrait à l’école.95% de la population était illettrés.
En 2003, il comptait 1011 écoles avec 453, 000 élèves.91, 8% d’enfants sont été éduqués.
Le taux d’illettrisme a baissé jusqu’à moins de 30%.
Le gouvernement central a fondé des classes tibétaines dans 21 municipalités et provinces.
L’accès à l’enseignement supérieur et l’accès à la formation internationale reste très limité aux tibétains moyens. Cela est témoigné par la présence rarissime d’étudiants tibétains à Paris.

IV. Planning familial
Les tibétains au même titre que les autres ethnies minoritaires ne sont pas contraints par la politique de planning familial. Les Chinois vivant au Tibet sont appliqué au politique aux enfants uniques. Les fonctionnaires tibétains n’ont le droit qu’à deux enfants maximums. L'exception est dans la province du Sichuan, où même les minorités ethniques doivent obéir aux même règles.

V. Environnement
1/3 du territoire de la région autonome classé réserve naturelle.
11ème Assemblé nationale a désigna l’environnement comme la priorité et a initié le programme de Lhassa verte.


VI. Liberté de la presse en évolution
A partir du 1 janvier, un journaliste étranger peut interviewer tout établissement ou individu uniquement avec le consentement de l’interviewé. Cependant, la presse est contrôlée durant les émeutes à Lhassa.

Source 来源 : wikipedia


Signez la lettre à Monsieur le Président de la République française 点击这里在职总统的信上签字

Proposez une version dans votre langue ? 将本文翻译成其他语种?Ecrivez à cyt333@gmail.com

Version allemande - juste pour votre information - la signature n'est valable qu'en français et en anglais


An den Präsidenten der Republik
Palais de l'Elysée
55 rue du faubourg Saint-Honoré
75008 Paris
Paris, 31. März 2008
Sehr geehrter Herr Präsident der Republik,
Wir sind chinesische Studenten in Frankreich. Wir haben uns dafür entschieden nach Frankreich zu kommen, weil wir die Qualität der Universitäten, die demokratischen Werte, für die das Land steht, und die reiche und vielschichtige Kultur Frankreichs schätzen.
Bis heute wurden wir davon nicht enttäuscht. Wir lernen unsere Kritikfähigkeit zu entwickeln, die für die Franzosen so wichtig ist. Mit diesem kritischen Geist analysieren wir die Ereignisse in Tibet. Es handelt sich um unsere eigene Meinung – die Ansicht von Studenten in Frankreich –, die wir unabhängig von der offiziellen Haltung der chinesischen Regierung zum Ausdruck bringen möchten.
Wir sind in letzter Zeit sehr beunruhigt über ein wie uns scheint falsches Verständnis der Franzosen über die Ereignisse in unserem Land. Einige Medien, Parteien und verschiedene Vereine haben China und die Olympischen Spiele in Peking mit Argumenten angegriffen, die unbegründet sind und deren Quellen oft nicht nachgeprüft werden.
Da wir uns viel von der Zukunft der französisch-chinesischen Beziehungen erwarten, da wir uns viel von der diplomatischen Tradition Frankreichs und der französischen Sprachen erhoffen, sind wir sehr überrascht, dass Sie selbst, Herr Präsident, am 27. März nicht ausgeschlossen haben, die Eröffnungszeremonie der Olympischen Spiele zu boykottieren. Wir möchten glauben, dass diese Unschlüssigkeit nur der Wille Ihrerseits ist, länger und klüger über die Position Frankreichs nachzudenken, das im Juli die Präsidentschaft der Europäischen Union übernehmen wird. Wir hoffen, dass die Zeit bis zu den Olympischen Spielen erlauben wird, dass Franzosen und Chinesen sich besser verstehen, ganz im Einklang mit der langen freundschaftlichen Geschichte. In China hat man von Frankreich immer ein positives Bild. Wir sind die Ersten, die wünschen, dass dieses Bild fortbesteht und vor allem, dass es der Realität entspricht.
Wir denken, dass viele Dinge Frankreich und China verbinden. Unter anderem ist China, genau wie Frankreich nur größer, eine Familie verschiedener Völker. Wir sind stolz Mitglieder dieses großen Hauses zu sein. Tibet ist ein Mitglied diese Familie, genau wie die « Han » (die Sie als « Chinesen » bezeichnen), die Zhuang, die Hui (Muslime), die Ouighou (Muslime) und die Manchous.
Trotz der Wachstumszahlen bleibt China ein Entwicklungsland, dessen Lebensstandard noch sehr niedrig ist, vor allem in den abgelegeneren und von den großen Städten und Küstenprovinzen entfernten Regionen. Die demokratischen Reformen existieren bisher nur im Ansatz. Die Herausforderungen sind vielschichtig für China, das seine Reformen seit den 80er Jahren vorantreibt: Umwelt, Gesundheit, Sozialversicherung, Bildung, ...
Die Olympischen Spiele stellen für China sowohl eine große Herausforderung als auch eine große Chance dar. Die Ideen, die aus der ganzen Welt kommen, werden China tiefgreifend verändern. Die Jugend, ausgebildet in entwickelten Ländern wie Frankreich, wird dabei ein große Rolle spielen, deren Bedeutung Sie ermessen können. Ihre Entscheidung ist essentiell nicht nur für die französisch-chinesischen Beziehungen, respektive die europäisch-chinesischen
Beziehungen, sondern auch für die Zukunft der chinesischen Studenten in Europa.
Wir, die chinesischen Studenten in Frankreich und Europa, wünschen von ganzem Herzen, dass Sie, Herr Präsident, Ihre volle und bedingungslose Unterstützung für die Olympischen Spiele 2008 in China gewähren. Dadurch unterstützen Sie die baldige Realisierung eines demokratischeren und prosperierenderen Chinas und eine harmonischere Welt.
Das chinesische Volk hat seine Arme für Frankreich und für die Welt geöffnet! Sie werden in Beijing immer herzlich willkommen sein!
Die chinesischen Studenten
(Siehe Unterschriftenliste)
Kontakt:
CAI Yintong
Master Communication, Université Paris 8
Tel :
+ 33/(0)628713853
E-mail :
cyt333@gmail.com
ZHANG Yao
Master Politique comparée,
Sciences Po, Paris, France.
Tel :
+ 33/(0)6 98 88 68 46
E-Mail :
yao.zhang131@gmail.com
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